[en] How to rehabilitate the work of graphicdesigners ? How to sell an idea, a composition, a logo at a fair price? Télérama tells since July the anger of French designers – the Belgians do not think less but seem quieter as usual. The organization of pitches often shows an incredible lack of respect for the job. The work (when it is not lost in some offices) are judged by people without any visual formation, who think about budget. They earn less than an independent artisan or a worker. How to fight against these unacceptable conditions ? A site (in french only) describes with humour the absurd situations in which many freelancers will recognize themselves. It could be Belgian: all this is surrealistic. Here are some extracts. Debate to be followed.[/en]
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Comment revaloriser le métier de graphisme? Comment vendre une idée, une composition, un logo à son juste prix ? Télérama relaie depuis juillet le coup de gueule des graphistes français – les Belges n’en pensent pas moins mais sont comme toujours moins bruyants. Les conditions dans lesquelles se déroulent les concours montrent un manque de respect inouï du métier. Les travaux (quand ils ne sont pas égarés) sont jugés par des responsables sans formation visuelle, qui réfléchissent enveloppe budgétaire. La rémunération est inférieure à celle d’un artisan indépendant ou d’un ouvrier. « (…) la publicité a pris possession des médias de masse à partir de 1970, rappelle Pierre Bernard. La France est soumise à la domination de l’industrie publicitaire la plus puissante d’Europe. C’est le marketing qui décide, y compris dans la majorité des institutions. » Les conditions de travail inacceptables et les graphistes se retrouvent démunis. Un site décrit avec humour les situations absurdes dans lesquelles beaucoup de freelances se reconnaîtront. Il pourrait être belge, c’est surréaliste. En voici quelques extraits. Débat à suivre. [/fr]


